LES ALIMENTS / SAVEURS DANGEREUX

EN EXCÈS DE QUANTITÉ et/ou DE FRÉQUENCE



1°   LE TROP, QUI EST L’ ENNEMI DU BIEN.


Vous aimez votre bébé : réveillez le 50 fois dans la nuit pour l’embrasser et lui dire qu’il est beau et que vous l’aimez !.

Il y a les toxiques qui tuent d’un coup et il est rare d’ingurgiter du cyanure ou de la strychnine, mais il est habituel aujourd’hui de consommer quotidiennement et même de trop nombreuses fois dans la journée, des produits qui tuent par la fréquence d’utilisation qui les transforme en poisons. Manger trop vite induit : manger trop car ce sont les papilles de la langue qui captent les saveurs, les énergies, les couleurs etc.. et qui, une fois saturées d’informations donnent le signal du « stop, je n’en peux plus ». Cette quantité mal digérée ( insuffisance de salivation et de dilacération) provoque des toxines de toutes sortes ( fermentations, putréfactions etc..) et des gastrites qui imposent des fringales constantes.


                Tout est fonction de la dose et de la fréquence.


Les trois aliments du cancer sont : le sucre, le lait et la viande rouge lorsqu’ils sont en excès ou en fréquence excessive.

La première et la plus dangereuse drogue, qui amène à l’acidose, à l’ostéoporose et à l’arthrose, au terrain cancéreux  et à l’addiction N° 1 aux autres drogues telles que l’alcool,  le tabac, ou les stupéfiants est :  Le sucre RAFFINÉ



2°    LE SUCRE                   ( extrait de la revue   BIO-CONTACT )


« En 1840, chaque français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre par an. En 1974, cette quantité était de 40kg/an/habitant. En Angleterre, elle était de 2 kg/an en 1700, de 8 kg/an en 1800, de 38 kg/an en 1900, et de 54 kg/an en 1970.  Sucres et sucreries sont devenus symboles du plaisir, de la récompense, la privation de dessert (sucré) symbole de punition. Même nos toutous ont droit aux suprêmes délices.


Parallèlement, les maladies et troubles de santé liés à la consommation de sucre sont en constante augmentation : diabète, hypoglycémie et troubles hormonaux, troubles de l’immunité, polytoxicomanie, troubles mentaux et consommation de médicaments psychotropes, ostéoporose , déminéralisations, obésité, athérosclérose, cholestérol.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (Etats-Unis, Angleterre, Canada, Singapour) sont aussi ceux qui sont les plus atteints par ces maladies.


RAPPELS PHYSIOLOGIQUES


Rappelons que dans la nature, les sucres concentrés sont rares : le miel, la sève d’érable et existent en quantités peu importantes. La betterave rouge atteint 9%. Le sucre cristallisé pur n’existe pas. Notre organisme est prévu pour digérer et assimiler des sucres plus ou moins complexes contenus dans des racines, tubercules, tiges, grains, fruits.

Les sucres et les amidons se digèrent dans la bouche, et la première partie de l’intestin grêle, sous l’action des amylases, maltases, sucrases, galactases d’origine, salivaire, pancréatique et intestinale. Digérés en sucre simple, essentiellement en glucose, nous les stockons en petite quantité sous forme de glycogène dans le foie et les muscles, et de lipides (corps gras). Le taux de glucose dans le sang, la glycémie, est à peu près constant, et d’environ 1 gr/litre. Ce taux est régulé par un jeu complexe d’hormones pancréatiques (insuline et glucagon), surrénaliennes (adrénaline et cortisol), thyroïdienne (thyroxine) et hypophysaire (somatotrophine).

Le glucose disponible en permanence au niveau des cellules par voie sanguine, sert de combustible aux cellules pour fabriquer de l’énergie intracellulaire. Il est indispensable, notamment aux cellules nerveuses. Un organisme en bonne santé peut subsister sans manger pendant de nombreuses heures, voire pendant plusieurs jours. Il va simplement alors puiser dans ses réserves (glycogène et lipides, voire protéines musculaires) pour fabriquer du glucose.



TROUBLES LIES AU SUCRISME

LA FERMENTATION INTESTINALE

Le désordre le plus rapide et le plus fréquent, lié à la consommation de sucres en trop grande quantité est la fermentation intestinale entraînant ballonnements, gaz peu nauséabonds mais abondants, fabrication d’alcool etc. (cela peut devenir à la limite alcoolique en mangeant des carottes en quantité excessive).


Les fruits sont à consommer, de préférence en dehors des repas, trois heures après au moins ou, à la rigueur, en apéritif. Sinon, la digestion est perturbée, de même que le transit intestinal (diarrhée de fermentation, constipation de type inflammatoire).


L’hypoglycémie : à la longue, le pancréas devient hypersensible au moindre aliment, à la moindre contrariété, au moindre stress. Il secrète de l’insuline qui diminue la glycémie. Le sujet arrive en état d’hypoglycémie (insuffisance de glucose disponible). Le système nerveux n’aime pas du tout, d’où une grande agressivité, susceptibilité, difficulté de concentration, voire même une impossibilité de travail intellectuel. Le sujet hypoglycémique se jette alors sur tout ce qu’il trouve, gâteau, chocolat, café, cigarettes, ces deux derniers étant un effet de stimulation des surrénales (de même que l’agressivité d’ailleurs). On se demande parfois pourquoi certains enfants ou jeunes, ou adultes, sont aussi agressifs. Tout simplement parce qu’ils sont hypoglycémiques (ça remonte la glycémie d’être agressif : l’adénalmine est hyper glycémiante) et on se sent bien pendant quelques temps, jusqu’à la nouvelle excitation du pancréas.

L’hypoglycémie est fortement impliquée dans la délinquance, les échecs conjugaux (vivre avec une personne hypoglycémique n’est pas une sinécure), l’échec scolaire et professionnel, l’alcoolisme (95% des alcooliques sont hypoglycémiques), les troubles mentaux (mémoire, vertiges, névroses, schizophrénies…), les phénomènes de dépendance.


ETES VOUS HYPOGLYCEMIQUE ?

Parmi les symptômes suivants, vous reconnaissez-vous ?

Irritabilité, étourdissements, besoin de grignoter toutes les deux heures, somnolences, confusion mentale, anxiété, coups de pompe, manque de mémoire, moments de dépression, tremblements, réveil dans la nuit, gencives saignantes, rages de bonbons ou de café, faim entre les repas, crampes d’estomac, sensations de faiblesse, maux de têtes, papillons devant les yeux, indécision, bleus faciles, palpitations, initiative difficile, amélioration en mangeant.


Selon le nombre de ces symptômes, leur intensité, leur fréquence, vous êtes à même de juger de votre dérèglement glucidique.


Le diabète insulino-dépendant :

Le pancréas finit par s’épuiser et ne plus secréter suffisamment d’insuline. Le taux de glucose dans le sang reste trop élevé. C’est le diabète gras. Certains sujets ne secrètent plus du tout d’insuline, et survivent uniquement par injection d’insuline exogène (diabète maigre). La régulation de la glycémie reste cependant délicate car, hormones obligent, elle dépend de nombreux facteurs alimentaires, émotionnels liés à l’activité. Les complications du diabète sont nombreuses, et lourdes (infections, troubles circulatoires…)


Rôle immuno-dépresseur

Provoquant les désordres hormonaux voire même l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde, le sucre diminue également l’efficacité des globules blancs, et le système immunitaire. Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie.


La dépendance :

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie. Sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation. Je comble le vide de mon existence en mangeant des pâtes, des bonbons, etc…

On ne sait pas trop si c’est le sucrisme qui entraîne une dépendance, ou un état de dépendance qui entraîne une sucromanie, laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabacomanies, toxicomanies, alcoolomanie…). Cette dépendance pouvant être psychologique, mais aussi physique, nous l’avons vu avec l’hypoglycémie, ou syndrome d’hyperexcitabilité pancréatique.


Vers l’obésité :

La consommation de sucre en excès se traduit aussi par une obésité, la formation de masses graisseuses et de tissus oedématiés. On dit qu’un américain sur trois est obèse !!! Quelle civilisation de progrès ! on fait grand cas aujourd’hui de l’athérosclérose, première cause de mortalité au monde avec l’infarctus, les embolies cérébrales et les artérites, qui seraient à 80% d’origine génétique, (c’est la faute de nos parents, nous, on n’y peut rien…). On prépare des médicaments efficaces pour diminuer le taux de «mauvais cholestérol». Alors qu’il suffirait de diminuer la consommation de sucre.


COMPRENDRE LE SUCRISME

Au sucrisme, nous pouvons trouver au moins trois types de raisons : des raisons historiques, économiques et psychologiques, qui s’entremêlent.


RAISONS HISTORIQUES 

Dans l’antiquité, le miel était vénéré comme une substance précieuse. Plus tard, en chrétienté, il est utilisé dans certains rituels. Mais son usage se développe avec la consommation d’hydromel, peu à peu remplacé par une autre substance, le saccharum, issu de la canne à sucre. Les croisades, et le développement du commerce international à partir des 14è et 15è siècles font connaître en Occident la canne à sucre, et d’abord dans les cours royales (Espagne, France, Angleterre) des pays colonisateurs. Le sucre de canne devient l’objet d’un commerce lucratif (comme toutes les drogues) et la canne à sucre sera associée au développement de l’esclavage et de la traite des «nègres». Le sucre est alors associé au développement de l’industrie, de l’agriculture industrielle et à la chimie, jusqu’à nos jours.

On le voit, comme pour le pavot, et le tabac, l’usage des substances sucrées, d’abord ésotérique, sacralisé, est réservé à quelques uns (chamanes, initiés, sorciers, prêtres…). Il passe aux mains des puissants de ceux qui détiennent le pouvoir, puis sert au trafic commercial pour enrichir quelque uns sans scrupules, pour aboutir à la dépendance et à la destruction de l’homme. Certainement, y a-t-il là un manque de conscience, une déviation de l’éthique. Science sans conscience.


RAISONS ECONOMIQUES

Aujourd4hui, les lobbies du sucre, agricole, agro-alimentaire, médical (pensons aux dentistes, endocrinologues, neurologues…) pharmaceutique… qui vivent honnêtement de la consommation de sucre, ne tiennent pas du tout à ce que la consommation de sucre diminue ! (Nous en avons pour preuve la publicité tous azimuts pour ces petits rectangles blancs).


Les responsables de la Santé Publique ne sont guère, dans l’ensemble, sensibilisés. L’opinion publique, elle-même, fabriquée par la publicité et les médias, serait bien étonnée de voir un jour, des recommandations et des mesures prises pour lutter contre le sucrisme.

Où sont les conseillers hygiénistes faisant de la prévention des menus sans sucre concentré raffiné, les hygiénistes dentaires inspectant les bouches de nos chères têtes blondes, les cuisiniers férus de cuisine énergétique, les éducateurs du goût, les cantines insonorisées et les enfants participant à l’élaboration des repas et au rangement de la vaisselle ? C’est toute une charte de l’alimentation dans chaque école.


RAISONS PSYCHOLOGIQUES

En effet, il n’est pas question d’éliminer la saveur sucrée. Nous en avons besoin comme les quatre autres saveurs. Pourquoi avons-nous besoin d’autant de douceurs ? Manquerions-nous de douceur ? Quelle anxiété essayons-nous de cacher derrière le sucre ? Quels manques de confiance en soi, de confiance dans la vie, compensons-nous ainsi ?

Le pancréas et le duodénum sont en effet régis énergétiquement par le 3ème chakra « solaire » l’un des sept centres d’énergie étudiés en médecine ayurvédique). Le deuxième, d’énergie plus féminine, yin, régit des fonctions nutritives, maternelles, fusionnelles, et intériorisantes. Le troisième régit des fonctions plus masculines, yang, séparatrices et extériorisantes. La digestion ne consiste-t-elle pas à séparer les nutriments et les découper en petits morceaux ? On pourrait imaginer que cette boulimie de sucre est reliée à un besoin d’énergie féminine insatisfait, et une insuffisance d’énergie masculine permettant de prendre sa place dans le monde. Je reste dans mon cocon à manger des petits gâteaux et du chocolat.

Où sont les conquérants de l’univers ? On peut dire d’une certaine manière que le sucre casse les athlètes, les guerriers et les aventuriers. Le sucre serait-il un instrument d’asservissement inconscient ?

Ainsi, sur le plan psychologique, une vraie prévention du sucrisme et de ses conséquences serait peut être d’apprendre à donner, à échanger de la tendresse, de la douceur, et de s’affirmer de façon non –violente par des rituels de reconnaissance de la personne au fil des âges (rites de « passage » à environ 7, 14 ,21 et 28 ans.


LE SUCRE CACHE

En fait, la plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Le sucre, et il s’agit le plus souvent du saccharose, le sucre blanc et raffiné, est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, etc.. mais aussi dans les desserts lactés, les yaourts, les boissons, les conserves, plats préparés, etc. assortis d’additifs tels qu’exhausteurs de goût.

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, enzymes, minéraux et oligo-éléments. Il consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant. La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression du sucre blanc raffiné, visible et caché.


QUELS SUCRES CONSOMMER ?

Le miel, par sa teneur élevée en fructose mais aussi en minéraux, vitamines, enzymes, est à recommander en petite quantité. Le plus riche en fructose (pour les diabétiques) est le miel d’acacia. Choisir des miels non chauffés, de préférence en dessous de 45 degrés centigrades, et issus de ruches non ou peu nourries en saccharose.


Le sucre de canne dit complet est partiellement raffiné car débarrassé de la mélasse par chauffage et centrifugation, alors que le suc de canne intégral (noir à goût de réglisse) obtenu seulement par dessiccation, est riche en minéraux, en vitamines, voire en acides aminés car ayant conservé sa mélasse. Ce dernier est donc préférable.

( Rapadura ou Muscovado ).

Préférer faute de mieux, des chocolats à forte teneur en cacao et au sucre complet ou intégral.


Des desserts à saveur sucrée sans sucre raffiné à base de dattes, de châtaignes, de fruits secs,

Des études comparatives ont montré que dans ces conditions les caries dentaires sont quasiment inexistantes !!!


Rappelons que les fruits et les desserts sont à consommer de préférence en dehors des repas. C’est souvent le dessert qui vient perturber la digestion, s’il est pris à la fin du repas. La sécrétion des enzymes digestives étant perturbée par l’apport de nutriments complexes et variés (corps gras, sucres, acides, amidons, protéines).

En ce qui concerne les farines et les céréales nous avons intérêt à consommer des farines les plus complètes possible type 110 complète ou 150bn intégrale, qui contiennent à peu près deux fois plus de minéraux que la farine blanche et davantage de cellulose bénéfique pour le transit intestinal (sauf colite) et permettant une assimilation du glucose plus lente. La réintroduction de céréales complètes, de label bio évidemment, est l’une des premières corrections diététiques du diabétique.


Enfin, on peut aussi trouver du plaisir dans bien d’autres saveurs, d’autres arômes, d’autres douceurs et rééduquer le goût. Connaissez-vous celles de la purée de noisettes, d’amandes, d’arachides, de noix de cajou, (bio de préférence), de la vanille, de la réglisse, des herbes fraîches, de l’angélique, de la noix de coco… Il faut cependant savoir qu’un dégoût voire des nausées, peuvent se produire quand on change brutalement de saveurs : il s’agit en général d’un effet de détoxination, notamment au niveau hépatique.


Si les déséquilibres énergétiques peuvent être corrigés de différentes façons, on n’obtiendra pas toujours de résultats stables et durables. C’est qu’en effet, des causes plus déterminantes re-déséquilibrent sans cesse le fonctionnement du corps. Il s’agit là de causes psychologiques, émotionnelles ou mentales.


Le manque de confiance en soi, la déception, la peur de s’affirmer, le relâchement, le fait de perdre contact avec les réalités, la mollesse évoqués plus haut, ont aussi leurs causes : selon mon expérience de thérapeute, cela provient souvent de l’impossibilité dans le passé, dans l’histoire d’une personne, d’exprimer un sentiment, une émotion, provoquant un refoulement, et notamment un refoulement de soi, de l’impossibilité d’exprimer sa « solarité ». C’est peut être un frère trop dominant, un père trop autoritaire, et tyrannique, une mère trop protectrice.


LE DESTRUCTEUR CACHE

Sous une apparence anodine et bienfaisante, souvent cachée, le sucre, tel que nous l’utilisons aujourd’hui dans notre société, a un effet profondément déséquilibrant et destructeur de la santé.

Le sucre en est-il la cause ou la conséquence ? Quoiqu’il en soit, un véritable problème de santé, individuel et de santé publique se pose. La solution venant rarement du haut de la hiérarchie sociale, c’est à nous citoyens de la Terre et habitants de notre corps d’en prendre conscience et de réagir.


LA SAVEUR DOUCE OU SUCREE

Dans la thérapeutique traditionnelle chinoise, les organes et les entrailles sont en inter-relations énergétiques suivant une règle appelée « règle des cinq éléments » qui est elle-même régie par les lois qui gouvernent le cosmos et la nature.

La fabuleuse machine qu’est le corps humain fonctionne par une alternance cyclique de « saisons » qui sont en réalité une alternance de la prédominance énergétique de chacun des cinq éléments, ou groupes d’organes, qui nous composent et cela, au cours d’une vie, mais aussi au cours de l’année et au cours des 24 heures d’une journée.


Ces cinq groupes composés d’un organe et d’une entraille associés par un même « mouvement » énergétique sont :

Foie, vésicule biliaire

Cœur, intestin grêle

Rate- pancréas- estomac

Poumons, gros intestin

Reins, vessie


Des lois physiologiques d’engendrement et de soumission régissent les relations de ces différents groupes d’organes, les plaçant alternativement en situation de « dominants » ou de « dominés.


      DANGER DE MORT APPELÉ: E 951 = L’ASPARTAM


Nous avons l'information depuis longtemps, un rappel que nous pouvons envoyer à nos familles et amis non encore informés.

Dr M GUESSOUS : maladie et chirurgie des yeux, Diplômé de la faculté de médecine de Lyon, expert assermenté près des tribunaux

Voici un petit message que je me suis promis de faire passer hier en  sortant d'une conférence, c'est mon devoir de continuer la chaine d'information sur ce poison qu'est l'Aspartam. Prenez 5 min svp parce que c'est très important de savoir ce qu'est réellement l'Aspartam ou E951. Ouvrez grand vos yeux !!!!

 Composition de l'aspartam :

     - 50 % de phénylalanine   « 2 % » de la population qui   pourraient y être allergiques 

    - 40 % d'acide aspartique   produit hautement dangereux pour le cerveau : l’espèce humaine est cinq fois plus sensible à cet acide.

  1. -Les 10 % restants sont constitués de méthanol (ou alcool de bois), un poison mortel qui est graduellement libéré par l'intestin grêle à partir d’une température de 30 degrés lors du stockage, de la cuisson, ou tout simplement dans le corps humain ! Ce poison s'accumule petit à petit et provoque en général des troubles de la vue tels que vision embrumée, voilée ou obscurcie, double vision, rétrécissement du champ visuel, dommages rétiniens et perte de la vue… Les autres symptômes d'un empoisonnement au méthanol sont en général des maux de tête, des bourdonnements d'oreille, des troubles gastro-intestinaux, des faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, douleurs fulgurantes aux extrémités, des troubles du comportement et des névrites…

  2. -

 EFFETS SECONDAIRES :

Voici les autres effets secondaires qu'on ne peut pas négliger, au total il y en a 92 : Manque de concentration, crampes, fatigue chronique, insomnies, pertes de mémoire, saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d'avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes sexuels, hyperventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l’intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections, hypertension, asthme… Mais aussi troubles de la personnalité comme : soudaines crises d’agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de « déjà vu », irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de concentration, confusion, hyperactivité… 

De plus, l'aspartame provoque des symptômes semblables aux  maladies suivantes ou les aggrave : fibromyalgie, arthrite,  sclérose en plaques, maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications diabétiques, épilepsie, maladie d'Alzheimer, lymphome, malformations congénitales, syndrome de fatigue chronique.

 OU SE CACHE L ‘ASPARTAM : Dans tout les paquets de chewing-gum avec ou sans sucre, tout les produits light, sucrettes ... plus de 1000 produits en  contiennent. 

Pour s'en débarrasser, ce qui n'est pas une mince affaire car il  créé une forte accoutumance, il va falloir prendre de bonnes  habitudes et lire les étiquettes des produits. ET BANNIR A TOUT JAMAIS LE E951.  L'Aspartam est l'additif le plus meurtrier au MONDE !!!!  SVP JETTEZ VOS CHEWING-GUM A LA POUBELLE , ARRETEZ LES BOISSONS LIGHT ET PRENEZ 20 secondes pour lire ce que vous achetez. ……


Extraits de la revue « BIO-CONTACT»


3°  HALTE AU « BOURRE-LAIT» !



Jamais aliment n'aura bénéficié d'une image aussi positive que le lait: « c'est riche en calcium, c'est bon pour la croissance ... ». Pourtant, la nature a mis au point le lait de vache pour les petits de la vache, pas pour les petits des hommes. Les matières grasses, les protéines, les sucres, tout diffère du lait de la femme.

Nicolas Le Berre nous explique pourquoi il faut se méfier de la « marée blanche » •


Un biologiste américain brise le tabou


LE LAIT, UN POISON ?


Aux Etats-Unis un livre « Milk. the deadly poison ». (Le lait, poison mortel) de Robert Cohen fait grand bruit. Il est dédié à « toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscientes de l'origine alimentaire de leurs maux. Puissent elles découvrir que la fontaine de jeunesse pour elles, leurs enfants et les générations futures pourrait bien venir de simplement éliminer le lait de leur vie. »

Ecrit par un biologiste, ce livre montre comment les autorités sanitaires ont été perverties par les grandes multinationales qui, dans leur recherche de profit sans cesse croissant, ont mené notre société au bord du suicide nutritionnel Le lait, au fil des ans, est devenu une vraie marée noire pour les cellules de notre corps! Au départ, le lait est déjà un aliment totalement inadapté à l’homme. ! Il est trop riche en graisses. Un verre de lait, même écrémé, contient autant de graisses que trois tranches de lard. Il est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son calcium. Du coup, les produits laitiers que les personnes âgées absorbent sont l'une des causes principales de l’ostéoporose.

La pasteurisation et l'upérisation (UHT) en font un produit dénaturé  et biocidique ( qui tue la vie). La haute température violente et courte, fait exploser les particules de graisse en une myriade de micro particules très allergisantes et inflammatoires.

Le lait contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon dramatique.


Le lait américain dopé

La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait grâce à ses bénéfices faramineux. Elle a pu soudoyer les autorités sanitaires pour qu'elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité. Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient presque 50 litres de lait par jour (auparavant elles en donnaient moins de 10 litres et aujourd’hui 70 à 80 litres par jour). De ce fait, elles  faisaient des infections nombreuses et ils ont dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d'antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a quelques années et les autorités sanitaires se sont contentées d'élever les normes limites autorisées. Aux Etats-Unis, sur les vingt trois mille tonnes d'antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail !

Quand des études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait, chez l'homme, le développement de cancers, l'association des médecins américains, l'OMS et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passaient avant la santé des populations.

Avec la passion d'un détective, Cohen, baptisé « l'homme anti-lait », a mis en évidence, de façon irréfutable parce que prouvée par des documents officiels, la façon dont le public a été trompé. Au lieu de faire connaitre les facteurs nutritionnels qui créent ou favorisent le cancer, on a continué à détruire les tumeurs avec la chirurgie et la chimiothérapie. C’est plus rentable , n'est-ce pas? Alors que, du temps de nos parents, explique Cohen, une femme sur vingt était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur trois est touchée ! Quand on pense aux milliers d'enfants souffrant de leucémies et traités par des chimiothérapies toxiques, on a le cœur brisé devant tant d'inconscience.

Le célèbre docteur Spock, le pédiatre le plus connu des Etats-Unis, a écrit sur le dos de couverture du livre de Cohen : « le lait de vache a été vendu dans le passé comme un aliment parfait Nous voyons maintenant que ce n est pas du tout un aliment parfait et le gouvernement ne devrait pas soutenir ceux qui veulent encore le faire croire. 


LE MYTHE DU CALCIUM


Anne-Laroche-Walter, auteur et conférencière, démonte ici une des croyances diététiques les mieux ancrées, à savoir que le lait de vache serait la meilleure source de calcium. Mais celui-ci est-il réellement assimilable?

Conseillant depuis des années à mes patients la suppression des produits laitiers, je suis surprise de constater, chez certains d'entre eux, la « peur » de manquer de calcium. Une peur non fondée qui, souvent d'ailleurs, crée un déséquilibre d'assimilation.

Pourtant, nos ancêtres (8.000 ans en arrière) ne consommaient pas de lait de vache, leur os étaient plus forts en calcium et ne possédaient en plus, aucune trace de tuberculose. D'après le paléoanthropologue Yves Coppens, la tuberculose se lit sur le squelette et les vertèbres. Or on retrouve les traces de la tuberculose bovine sur les vaches datant de 10.000 ou 15.000 ans, et ce n'est qu'à partir du moment où l'homme les a domestiquées, c'est-à-dire il y a 8.000 ans, que cette tuberculose bovine est devenue une tuberculose humaine.

La barrière des espèces a sauté, elle est très perméable et pas si fiable qu'on pourrait le penser. D'après Yves Coppens, il faut rester toujours très vigilant dans ce domaine.


Un calcium non assimilable

On dit que le lait de vache est une source importante de calcium. C'est vrai pour le veau mais pas pour nous. Le calcium de lait de vache nous est inaccessible: celui-ci contient beaucoup trop de phosphore pour notre organisme. Or, cet élément stimule les deux glandes parathyroïdes qui, du coup, bloquent le processus d'assimilation du calcium.

D'autre part, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal ont pour fonction de transmettre l'information nécessaire à l'élaboration de l'osséine (un filet sur cartilage retenant les minéraux). Or cette élaboration n'est pas adaptée à notre espèce mais au veau. Ce qui veut dire, en clair, que chez le bébé, l'enfant et l'adulte, une partie des minéraux ne sera pas assimilée, ce qui entrainera une déminéralisation lente et progressive.

Curieusement, on constate d'un côté une diminution du taux de minéraux dans le sang , ce qui peut induire des problèmes d'anémie, et de l'autre une accumulation de calcium dans les tissus, provoquant kystes, calculs et becs de perroquet D'ailleurs, pour obtenir un veau blanc ou un cochon de lait, l'éleveur anémie littéralement l'animal en ne lui donnant que du lait en excès. Excès qui favorise totalement une perte de zinc.

Notre Civilisation, trop riche, se rend malade par excès, occultant ainsi la peur du manque. Et ce n'est pas en prenant plus d'aliments que le corps aura son content de calcium, bien au contraire.

Dans un tout autre domaine, et à titre d'information, le lait de vache contient très peu de lipase en comparaison avec le lait maternel qui, lui, en contient beaucoup. Or, la lipase joue un rôle très important chez le nourrisson car elle compense une déficience du suc pancréatique qui n'est pas encore bien établi chez les tout petits.


Le calcium: un rôle vital

Même s'il ne constitue que 3,64 % de la croûte terrestre, le calcium, élément présent dans environ 400 minéraux, joue un rôle important, nous le savons, dans la formation des os, la coagulation du sang, la conduction nerveuse et musculaire mais aussi la régulation de l'équilibre acido-basique (dont le pH neutre se situe entre 7,35 et 7,45).

Cet équilibre, justement, permet la fixation de tous les minéraux. Si le terrain se trouve en pH acide, il y a déperdition des minéraux et il ne sert à rien de pallier cette perte par des apports extérieurs de calcium ou de magnésium par exemple. Il faudra plutôt corriger l'acidité du terrain pour permettre une reminéralisation constante et naturelle.

Les besoins par jour de calcium varient entre 600 et 1.200 mg, un peu plus pour la femme enceinte, 1.600 mg. L'organisme humain contient normalement 2 % de calcium fixé principalement sur le squelette. Le plasma, lui, contient 100 mg, soit 1 % de calcium total par litre.

Une baisse de calcium dans le sang circulant, ou hypocalcémie, entraîne des crises de tétanie et de spasmophilie correspondant à un état permanent d'hyperexitabilité neuromusculaire. Cet état est consécutif à une hypoparathyroïdie et une hyperphosphorémie.

Une hausse de calcium dans le sang, ou hypercalcémie, entraîne troubles digestifs, constipation, lésions osseuses et calculs. Cet état est consécutif à une hyperparathyroïdie

primitive et une hypophosphorémie. .

Heureusement, s'il n'existe pas de déséquilibre glandulaire, la thyroïde et le thymus secrètent une hormone, la calcitonine. Son rôle est d'abaisser et de réguler le taux sanguin du calcium et de phosphore afin d'empêcher la résorption osseuse, cause de l'ostéoporose, maladie de Paget et de décalci6cation.


Comment mieux fixer le calcium? .

En réduisant, voire en éliminant, les aliments acides : sucres blanc et roux, toutes  préparations qui en contiennent, fruits acides, fruits non murs, associations de fruits acides, tomates, vinaigre ou miel avec des hydrates de carbone lents (pâtes, riz, pain. féculents), les excès alimentaires de céréales, le Vin, l'alcool, le tabac.

Les aliments contenant des conservateurs « polyphosphatés » ont la réputation de neutraliser le calcium (certaines charcuteries et fromages industriels, entre autres, en contiennent}. Les pollutions atmosphériques et les stress répétés sont également facteurs acidifiants ainsi que certains médicaments. Il nous reste à comprendre que les fruits acides (citrons, oranges, pamplemousses, abricots, prunes) exercent une action basique uniquement chez les personnes en bonne santé, ayant un pH neutre et dont le potentiel vital est fort.

Par contre, chez une personne déminéralisée, ayant un pH acide, frileuse, en état de choc ou de dépression et de grande fatigue, la prise de fruits acides accentue ce déséquilibre par une acidification permanente du milieu digestif: le calcium migre et se dépose un peu partout, notamment au niveau des articulations et des artères. Un terrain acide induit un sang alcalin et le sang d'une personne atteinte de maladie auto-immune se trouve être de type « alcalin-oxydé ».

Le métabolisme acido-basique est assez complexe et dépend de plusieurs facteurs, entre autres de la nature de la personne, de la période de stress ou état d’harmonie, de la qualité et quantité des aliments pris contenant des éléments favorisant une bonne calcification


Où trouver du bon calcium?

Nous trouvons suffisamment de calcium assimilable dans une alimentation fraîche, naturelle et équilibrée. Notamment dans les fruits oléagineux, les fruits doux, mi-acides, les algues, les légumes (particulièrement le navet et tous les légumes verts en général) la poudre de jeunes pousses d’ortie séchées, et les légumineuses, les poissons et les céréales complètes. Cependant, un excès de céréales complètes acidifie et empêche la fixation du calcium.

Un sport régulier, non excessif, adapté à chacun, permet également de maintenir une calcification naturelle, la consolidation des os et la prévention de l'ostéoporose. Les principaux régulateurs du calcium sont la vitamine D (synthétisée dans la peau sous l'action de la lumière solaire) et l'hormone parathyroïdienne qui augmente la calcémie en mobilisant le calcium. Pour une meilleure assimilation, le calcium devrait s'accompagner de magnésium. Le manganèse est l'antagoniste naturel du calcium: il évite donc les dépôts anarchiques de calcium aussi bien dans la cellule que sur les parois des artères, leur donnant plus de souplesse et évitant ainsi les rhumatismes et l'arthrose.


         TABLEAU DE LA RICHESSE EN CALCIUM DES PRINCIPAUX ALIMENTS                                                          (quantité exprimée pour 100 grammes)


Groupe des fruits frais: Teneur variable entre 10 et 40 mg.


Groupe des fruits secs: Teneur variable de 40 mg à 180 mg.

abricot sec : 80 mg    figue sèche : 178 mg    datte sèche :75 mg  raisins secs : 60 mg


Groupe des graines oléagineuses:

pistache : 131 mg  amande : 254 mg  noisette : 225 mg   noix : 80 mg

sésame : 1300 mg  tournesol : 60 mg    soja :250 mg


Groupe des céréales: Teneur variable de 30 à 50 mg . D’avantage quand elles sont germées.   Blé : 90 mg  Orge : 280 mg


Groupe des légumineuses: Teneur variable de 30 à 250 mg.

Lentilles : 80 mg    pois chiches : 150 mg   soja : 250 mg  haricot sec : 120 mg


Groupe des viandes: Teneur variable de 1O à 20 mg

           (Y compris  volaille, charcuterie).


Groupe  des poissons: Teneur variable de 20 à 50 mg avec les exceptions de la sardine fraîche: 288 mg (sans doute car mangée entièrement et des conserves 380 mg car toutes les arêtes sont alors consommées)  

 

Groupe des crustacés, mollusques: Teneur variable de 30 à 200 mg

et des coquillages   :  crevettes : 200 mg   escargot :  170 mg   huître et moule : 90 mg

Groupe des œufs      Œuf de poule    54 mg        Œuf de poisson   130 mg

Groupe des algues: Très important   de 500 à 1 500 mg.

Groupe des huiles: Pas de calcium ou traces.


Groupe des légumes: Teneur variable. en général de 30 à 50 mg avec

cresson : 150 mg    pissenlit 180 mg  chou-brocoli : 130 mg  chou : 429 mg      persil : 200 mg    feuille navet : 260 mg     endive, épinard : 100 mg


Groupe des sucres :  raffiné : 0 mg   non raffiné : 85 mg    mélasse : 273 mg  miel : 5 mg


Groupe des produits laitiers :  de femme : 34 mg  de vache : 132 mg  de chèvre : 129 mg

de brebis : 190 mg  Lait de vache écrémé : 123 mg  Petit lait ou lactosérum : 50 mg

Babeurre ou lait Ribot : 105 mg  Beurre : 16 mg  Fromage blanc :150 mg

Yaourt : 150 mg  Brie : 180 mg Camembert : 268 mg  Chèvre : 200 mg

Pont-l'Évêque : 560 mg  Roquefort : 700 mg  Cantal : 780 mg Gruyère : 1010 mg

Emmenthal : 1130 mg   Parmesan : 1265 mg ( Préférez les produits laitiers au lait CRU et de préférence BIO)



Bonne fixation des minéraux: les points essentiels

- Eviter tout apport excessif d'aliments acides.

- Augmenter les bases avec des aliments basiques (légumes verts par exemple).

- Si nécessaire, apport supplémentaire et naturel de bases (Silicium organique) ou par homéopathie.

- Favoriser l'élimination des toxines par les reins, foie, pancréas, poumons, peau, avec des draineurs naturels et des exercices. physiques.

- Maintenir l'équilibre biologique de la flore intestinale qui s'oppose au développement des bactéries nocives par un apport régulier de pollen frais ou de levures probiotiques, bio-ferments.

- Réduire le stress (social et familial).

Différentes méthodes le permettent: yoga, tai-chi, création artistique, chant, sophrologie, harmonisation du corps sensible.

- Profiter de l'ensoleillement (sans excès). Lorsque je vivais en Egypte, j'ai été surprise par la frugalité des bédouins qui, par ailleurs, font preuve d'une grande vitalité et d'une extrême endurance. Aussi, j'en conclus qu'au delà du phénomène d'adaptation au milieu, le corps humain dispose de ressources de régulation en cas de déséquilibre calcique (rôle de l'hormone calcitonine par exemple). A condition que les aliments soient sains, frais et pris en petites quantités. A condition bien sûr que la peur cède à la confiance et que l'état d'esprit, libre de toute crainte, permette le juste contentement de tous nos besoins.

Ainsi en va-t-il de notre équilibre physique et psychique.

Anne Laroche-Walter.


LE LAIT : UN ALIMENT NATUREL ?


La publicité trompeuse et le concept occidental, faisant du lait quelque chose de sain et d'essentiel, laisse beaucoup de gens perplexes lorsqu'ils découvrent certaines personnes ne buvant ni n'utilisant de produits laitiers parce que le lait les rend malades et qu'ils ne peuvent le tolérer.

A l’analyse du lait on retrouve les pesticides, anti-biotiques et hormones donnés à la vache, le pus et le sang venant des mammites de l’animal.

Une centaine d'études scientifiques sur le lait décrivent de nombreux problèmes de santé en relation avec sa consommation : coliques, irritations et hémorragies intestinales, diarrhées, néphrose, eczéma, arthrite rhumatismale, anémie par manque de fer, artériosclérose, réactions allergiques juvéniles et adultes, infections par la salmonelle et la leucémie bovine (semblable au sida) et surtout les migraines. En outre, sa connexion possible au diabète juvénile et la contamination du lait avec le sang, les bactéries et cellules blanches (le pus) - aux Etats-Unis, il y existe une limite établie pour la proportion de sang et de pus pouvant être présent dans le lait -, ainsi qu'une variété de produits chimiques et pesticides.

Chez les enfants, les problèmes qui se manifestent sont: allergies, infections des amygdales et de l'oreille, hémorragies intestinales, asthme, diarrhées, énurésies, néphrose, colique et diabète juvénile. Chez les adultes, les problèmes se concentrent principalement sur les maladies coronariennes, l'arthrite, les allergies, la sinusite et d'autres plus importantes telles que la leucémie, le lymphome, le cancer (côlon, poumons, prostate, seins, ovaires et rectum). Egalement, on associe la sclérose en plaques, les ostéoporoses et les cataractes avec la consommation de lait

De même que chaque espèce a sa propre composition sanguine particulière, le lait aussi varie selon les nécessités des espèces. La nature a créé le lait de chaque espèce pour satisfaire ses nécessités nutritives particulières, avec un pourcentage de protéine adéquat au rythme du développement de chaque espèce depuis la naissance. Un lapin, par exemple, double son poids de naissance en 6 jours, un chat en 9 jours, un veau en 47 jours et un bébé humain en 3 mois.

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Dû à sa conservation limitée, le lait de vache est un des produits les plus traités industriellement: pasteurisé, homogénéisé, condensé, écrémé, concentré, aromatisé,. UHT, etc. Le lait, non seulement inadéquat pour notre espèce - facilement remplaçable par les laits végétaux (soja, amandes), est un cocktail concentré d'antibiotiques, d'hormones (œstrogènes), plagicides et microtoxiques, sans qualité biologique. Il est obtenu d'animaux mal alimentés, stressés, susceptibles de maladies et d'infections, manipulés jusqu'à la limite de la tolérance biologique afin d'augmenter leur rendement.

Un élément des plus graves est l’apport trop important de céréales dans l’alimentation des vaches. Il y a eu l’affaire de la vache folle avec un apport en protéines animales ( viandes d’équarrissage transformée en granulés)  et maintenant il y a les apports en céréales qui ne sont pas non plus un aliment normal pour les bovins dans de telles proportions. De ce fait, le lait qui normalement doit avoir des omégas 3 et 6 dans un rapport de 1 pour 1, présente maintenant un rapport de 1 à 40 pour les omégas 6 qui sont inflammatoires ( douleurs de tous ordres) et donc cancérigènes vu que le cancer est un sommet de l’état inflammatoire. 

Durant les deux siècles écoulés, notre « toxicomanie » au lait et à ses dérivés a tant altéré nos esprits, nos fonctions physiologiques, et notre santé, que la vie ne se conçoit plus sans la protection de la Santé Publique, dont la mission louable est de traiter une série d'indispositions qui ne se produiraient pas dans une société bien alimentée.

Pour revenir sur le chemin déjà parcouru et commencer à rectifier certaines erreurs diététiques importantes, basées sur la consommation de produits dépourvus de fibres et qui ont causé tant de problèmes de santé, voire mortels, doit-on réduire la consommation des produits laitiers jusqu'à l'élimination complète, tout en respectant et suivant des règles fondamentales de bon sens :

1. Quand la nature a créé les glandes mammaires pour alimenter les petits nouveau-nés, elle l'a fait avec l'intention de leur pourvoir du lait temporairement, tenant compte des intérêts de la mère et de l'enfant

2. La composition du lait est spécifique pour chaque espèce, avec une prévision d'utilisation exclusive par l'espèce à laquelle il appartient

3. Le lait qui se forme dans les glandes mammaires est stérile, fait pour être consommé à travers les seins de la mère, et passer directement dans l'estomac du petit sans aucun contact avec l'air contaminé ni subir l'action destructrice de la lumière.


lait et cancers du sein

En Europe, les autorités sanitaires ont résisté à la pression de Monsanto et instauré un moratoire pour avoir le temps d'évaluer les risques du lait provenant de vaches traitées à l'hormone de croissance.

Cela ne signifie pourtant pas pour autant que le lait européen soit un aliment bon pour la santé ! Ainsi le docteur Raphaël Nogier, de Lyon, dans « Ce lait qui menace les femmes » (éditions du Rocher), montre que non seulement les allergies aux produits laitiers sont fréquentes et engendrent de multiples troubles chez les enfants et les adultes, non seulement le lait est l'une des causes principales de la spasmophilie et d'autres maladies courantes mais il joue un rôle important dans la genèse du cancer du sein chez les femmes. En étudiant les statistiques de l'OMS, il constate que, dans de nombreux pays, l'augmentation de la consommation de laitages est parallèle à l'accroissement du nombre des cancers du sein.


Changer d'alimentation

On découvre ainsi que la civilisation moderne est dirigée par des multinationales de l'alimentation qui prospèrent uniquement parce que nous achetons leurs produits. Et nous agissons ainsi par pure ignorance. Nous avons de la peine à croire que la publicité puisse être à ce point mensongère. Il est difficile d'admettre que tant de scientifiques se soient détournés de la vérité parce qu'ils sont soumis aux puissances économiques.

Pourtant, si nous ne voulons pas être sacrifiés sur l'autel du profit aveugle, il est temps de nous éveiller aux lois d'une alimentation à dominante végétale, variée et vivante qui permet de vivre en pleine santé plutôt que de souffrir sans cesse de constipation, d'allergies, de douleurs, de raideurs, de cancers, de diabète et de ces mille et un troubles qui montrent tout simplement que notre organisme est intoxiqué par des aliments qui ne lui conviennent pas et dont le lait est l'un des exemples les plus frappants.

Dr. Christian Tal Schaller 



LE LAIT DE VACHE, L’ALIMENT SPÉCIFIQUE DU VEAU


Avant d'entrer plus avant dans le détail des explications, il faut prendre un instant pour bien saisir le rôle fondamental du lait dans la nature. Cette substance extraordinaire est sécrétée par une femelle mammifère durant les quelques mois qui suivent la mise à bas de son petit afin de lui permettre:

_ De bénéficier de défenses immunitaires passives moléculaires et cellulaires parfaitement adaptées au milieu et aux contraintes environnantes. Par exemple, le lait de femme est un excellent médicament des conjonctivites du nouveau-né (quelques gouttes de lait frais comme collyre), mais ne vous avisez pas de faire la même chose avec du lait de vache, encore moins avec du lait UHT !

_ De réaliser la maturation définitive de son système immunitaire, de son organisation hormonale et de surveillance des croissances cellulaires. C'est comme si le lait prenait, en quelque sorte, le relais du placenta pendant la période de transition qui se terminera avec le sevrage. L'ensemencement intestinal par exemple, fait partie de ce chapitre, les fameux bifidus ne se développent que chez le bébé nourri au lait de femme.

_ De recevoir tous les nutriments afin de se développer et acquérir les fonctions neuro-sensorielles propres à l'espèce tout en faisant face aux dépenses de fonctionnement, dont la régulation thermique.

Il est donc tout à fait compréhensible que les laits soient très différents les uns des autres. Ils ne sont pas construits au hasard, chaque molécule a sa raison d'être au service d'un projet existentiel. Cette précision même rend compte des problèmes qui surgissent lorsqu'on nourrit un jeune nouveau-né avec un lait d'une autre espèce. Le cas le plus fréquent étant de nourrir un petit homme avec du lait de vache, nous allons l'envisager de plus près en étudiant électivement son aspect nutritionnel.

Le lait de vache fait grandir, il fait faire de la masse, il est dans la nature du veau de se développer plus rapidement, c'est donc logique, d'où sa richesse en protéines, en calcium et en zinc notamment. Si on nourrissait un baleineau avec ce même lait il dépérirait car ses besoins sont très différents.



les constituants du lait à la loupe

On prouvait, voici quelques années, la supériorité du lait maternisé sur le lait de femme par le fait que les paramètres de croissance étaient «  meilleurs » avec le premier. On en revient et actuellement on accepte l'idée que la norme est celle obtenue avec le lait de femme, d'ailleurs dans cet esprit on diminue de plus en plus le taux protéique des laits maternisés, pour éviter la surcharge pondérale et le surmenage métabolique lié a l'excès protéique. On sait que les enfants allaités ont un meilleur quotient intellectuel (statistiquement) et sont moins malades.

- Les graisses

Les graisses du lait sont nocives à tout àge, sans aucune nuance. Pour les laits maternisés, on les enlève pour les remplacer par des graisses végétales (lisez bien les notices des boites de lait, c'est inscrit en toutes lettres) ce qui permet d' éviter des acides gras saturés et trans. Pour l'alimentation des plus grands, on conseille des produits à 0 % aussi bien pour la « ligne » que pour limiter autant les maladies cardio-vascu!aires qu'inflammatoires (les mauvaises graisses favorisant la synthèse de prostaglandines de type 2 peu recommandables pour la santé).

- Les protéines

Les protéines ne valent guère mieux, même si leur rôle délétère est soigneusement passé sous silence, voire carrément caché. Leur rôle allergisant est bien connu mais habituellement pas dans toute leur ampleur. Il ne se cantonne pas en effet aux seules personnes allergiques aux protéines du lait de vache (il en existe plusieurs, la plus connue: étant une g!obuline), leur rôle dépasse largement ce cadre. Elles favorisent l'éclosion de manifestations allergiques à d'autres substances, et tout sujet allergique devrait faire l'expérience de supprimer totalement "les produits laitiers car beaucoup (pas tous hélas ) s'en trouvent très améliorés.

De nombreuses personnes sont intolérantes à ces protéines et non allergiques au sens habituel du terme. Les protéines du lait de vache sont aussi vasculo-toxiques comme le prouvent certaines expérimentations animales. Cela se fait en partie par le biais de sa richesse en méthionine à l'origine d'une hyperhomocystéinémie chez de nombreux sujets mais aussi de sa richesse en lysine et sa relative pauvreté an arginine (à la différence des oléagineux).

Donc, la consommation de produits à 0 % ne fait que limiter certains aspects négatifs (augmentation du « mauvais  »cholestérol, moindre sécrétion de prostaglandines inflammatoires, mais ne règle pas tous les problèmes, loin s'en faut. L'épidémiologie générale le confirme largement d'ailleurs puisque les pays forts consommateurs de ces denrées sont aussi les plus atteints par les affections cardiovasculaires. C'est aussi par le biais de ses protéines que le lait participe très probablement à la genèse de certains cancers dont ceux du sein et de la prostate.


le sucre du .lait

Le sucre du lait enfin est mal digéré par la plupart des êtres humains à partir de l'âge de deux à trois ans, période vers laquelle commence à décroître la lactase:, enzyme nécessaire à la bonne digestion du lactose. L'insuffisance de cette enzyme est responsable des multiples troubles intestinaux liés à la consommation de produits laitiers : des troubles du transit (constipation ou diarrhée selon les individus) aux maux de ventre avec ou sans ballonnements. Le lait de femme comporte environ 20 % d' oligo-fructo-saccharides favorables au bon fonctionnement intestinal et immunitaire, pas du tout celui de vache.

Terminons en signalant que les vitamines antioxydantes (A. E et D sont peu présentes dans le lait de vache, environ cinq fois moins que dans celui de femme; la vitamine D de même ainsi que les minéraux qui posent le plus de problèmes en pratique courante : le fer et le magnésium. L'apport quotidien d'un gramme de calcium, élément important pour la constitution et le maintien d'une bonne masse osseuse est simple, sans être obligé de sacrifier à la marée blanche ambiante.


le lait est enraciné dans notre culture

Ces produits font partie de notre culture alimentaire occidentale et de nos plaisirs. lls sont pour la plupart aisément remplaçables dans beaucoup de recettes classiques et les nombreux laits végétaux actuellement disponibles permettent aisément de retrouver le même plaisir alimentaire sans nuire à la « santé »

Les fromages sont gustativement irremplaçables, encore dispose-t-on facilement de fromage de chèvre ou de brebis. Leur utilisation devrait rester dans le cadre du plaisir et de la modération, car au-delà de la consommation d'un seul laitage quotidien on passe pour la plupart d'entre nous du plaisir à la nuisance, à chacun de faire son choix. Il est de toutes façons préférable de les choisir bio et surtout au lait cru, en privilégiant ceux qui contiennent le plus de calcium. C'est pour vous aider à le faire qu'Hervé, cuisinier professionnel et moi-même Nicolas, médecin, nous sommes associés pour réaliser « Soyons moins lait   aux Editions Terre Vivante comportant des explications des méfaits de ces produits et de mu1tiples recettes permettant de les éviter sans perdre le plaisir d'être à table tout en gagnant celui d'être en meilleure santé.

  1. Dr. Nicolas le Berre


L’avis de Michel Dogna      "DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS 


    Voici l’expérience qu’a effectué le professeur Didier Raoult, patron du laboratoire de bactério-virologie de la Timone à Marseille : il a pris des poussins d’une semaine et leur a donné chaque jour du Lactobacillus Fermentum, probiotique que Danone saupoudre généreusement dans tous ses yaourts. Quatre semaines après, les poulets étaient devenus monstrueux, dépassant de 30% la taille normale. De plus, ce qui n’a pas été mentionné, c’est que les dites volailles étaient devenues particulièrement agressives.

    La question que se pose le professeur est de savoir si tous ces produits laitiers boostés aux probiotiques dont on gave les jeunes n’auraient pas leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité actuelle. Selon les statistiques, les français ingurgitent par an en moyenne 20 kg de yaourt à l’ACTIVA (bifido-bactérium) ou à l’ACTIMEL (lactobacillus casei). Ceci éclaire en outre le mystère de toutes ces femmes qui n’arrivent pas à maigrir alors qu’elles disent manger à peine, c'est-à-dire seulement quelques yaourts chaque jour…

    Je me réjouis en tant que grand pourfendeur depuis des lustres des produits laitiers, de constater que la science (indépendante) me donne une fois de plus raison avec cet aspect négatif nouveau qui vient s’ajouter à la liste déjà connue des graves inconvénients de ce type de consommation (décalcification, arthrose, caries, acidose, adénome prostatique, mastose des seins, inflammations ORL, activation des cancers, bref, il n’y a que du mal à prendre).

    Croyez-moi, si vous voulez être en bonne santé, écoutez bien les recommandations de votre médecin et des professeurs qui parlent à la télé…. Et faites l’inverse ! Ces gens  qui n’en savent pas plus que vous s’en tiennent à des croyances uniquement basées sur le bourrage de crâne publicitaire, ou pire sont des malhonnêtes payés pour mentir. Alors, soyons clairs : LAISSONS LES LAITAGES AUX VEAUX. Du calcium, il y en a partout, même dans les salades – les gens allergiques aux produits laitiers n’ont pas de problèmes de calcium – à méditer."




                                                         Lait de vache, blancheur trompeuse                  

                                                  Lait, mensonges et propagande                       


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